Mercredi 22 septembre 2010 3 22 /09 /Sep /2010 18:08

Les artistes dénoncent la complicité de Armand Zinzin

 

A peine abordée la résolution de la scandaleuse affaire d’Icc-service, les artistes regroupés au sein du Bureau béninois des droits d’auteurs (Bubedra) crient au secours ! Ils ont mentionné le nom de l’ex ministre de la sécurité publique et des collectivités locales, Armand Zinzindohoué qui serait l’auteur du fonctionnement légal du Conseil béninois des auteurs, compositeurs comédiens et éditeurs de musique (Cbaccem).

A l’occasion de la sortie du Bureau béninois des droits d’auteurs le jeudi 16 septembre 2010, les artistes ont déclaré que si on arrive aujourd’hui la confrontation Bubedra-Cbaccem, c’est à cause de l’ancien ministre Armand Zinzindohoué. Selon eux, c’est lui qui a mis la pression sur le préfet pour qu’il donne l’autorisation. En effet, racontent-t-ils, quand le préfet a reçu les statuts et règlements de l’association Cbaccem, il a appelé le directeur du Bubedra pour l’informer d’une telle association qui a les mêmes objectifs que l’Institution. Il a estimé que c’est illégal que deux structures une privée exerce les mêmes activités que l’autre exclusive et publique et a renvoyé le dossier pour correction de statuts. Ce que les membres de la structure ont fait. Jusque-là, il n’est pas convaincu pour signer. Mais son ministre de tutelle de la période, a commencé par mettre la pression et à le persécuter, ce qui l’obligera à signer. Selon ces artistes, cette nouvelle structure travaille avec certains ministres hauts placés du gouvernement dont les membres du Cbaccem se vantent à le dire partout.

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Mercredi 22 septembre 2010 3 22 /09 /Sep /2010 18:04

Le Bubedra dénonce l’inégalité du Cbaccem

 

Le Bureau béninois des droits d’auteurs (Bubebra) et son conseil d’administration ont fait un point de presse jeudi dernier au siège de l’Institution. L’objectif est de réagir à propos de l’autorisation du Conseil béninois des auteurs, compositeurs comédiens et éditeurs de musique (Cbaccem) à mener les mêmes actions que le Bubedra.


« Au regard de la loi n° 2005-30 du 10 avril 2006 relative à la protection du droit d’auteur et des droits voisins en République du Bénin qui est son acte de naissance, le Bubedra a pour attributions principales : la promotion et la défense, sur le territoire national et à l’étranger des intérêts professionnels et patrimoniaux ; la contribution à la promotion de la créativité nationale par tous moyens appropriés relevant de sa compétence. Société de gestion collective de droit d’auteur de type monopolistique, pluridisciplinaire ou multi-répertoire, le Bubedra est chargé d’administrer et de garantir à titre exclusif le respect des droits d’auteurs et des titulaires des droits voisins et d’assurer la mise en œuvre des droits conférés aux créateurs en délivrant les autorisations préalables et formelles requises avant toute diffusion publique des œuvres du répertoire protégé. Pour la réalisation de sa mission, le législateur a adjoint à la loi n° 2005-30, le décret n° 2007- 115 du 09 mars 2007 portant approbation de ses statuts ». C’est en ces termes, que le directeur du Bubedra, Thierry Codo a expliqué l’exclusivité de l’institution à gérer les droits d’auteurs. « Administrer lesdits droits, à titre exclusive sur le territoire national pour le compte d’auteurs et de titulaires de droits voisins étrangers en application d’accords de réciprocité passés avec leurs mandataires respectifs en application de conventions internationales dont est partie la République du Bénin », a-t-il précisé dans l’alinéa 2 de l’article 4 des statuts du Bureau béninois des droits d’auteurs. Pour le directeur Thierry Codo, cette nouvelle structure, est dangereuse. Il a confié qu’ils ont déjà mené des actions jusqu’en tribunal pour arrêter la structure mais le juge du premier degré a estimé qu’il pouvait émettre des vignettes hologrammes. Pour finir, il met en garde l’état qui serait auteur de toute mésaventure et les artistes qui se laisseront avoir. De son côté, le président du conseil d’administration du Bubedra, Jean-Pierre Hounti Kiki Oti a déclaré que c’est une autre forme d’escroquerie pour spolier les artistes. Il a déduit que c’est le Icc-culturel.

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Mercredi 22 septembre 2010 3 22 /09 /Sep /2010 17:56

L’album « Trésor » déjà disponible

 


La discographie béninoise a enregistré le vendredi 17 septembre 2010 au théâtre de verdure du hall des arts et loisirs un nouvel album intitulé « Trésor ». C’est une œuvre de la charmante Tata Grâce.

En présence des parents, amis et pairs, l’artiste Tata Grâce a assuré merveilleusement la cérémonie de sortie de son premier bébé artistique. D’une voix suave et accrocheuse, Tata Grâce a démontré à travers cet opus qu’elle n’est pas sortie de nulle part, mais le fruit d’un talent et d’une bonne expérience dans le domaine. Connue à l’état civil sous le nom de Grâce Ahossi, Tata Grâce a attendu le bon moment qu’elle qualifie de l’heure de Dieu pour sortir son premier album intitulé « Trésor ». C’est un produit de neuf titres qui véhicule les messages d’amour et de vicissitudes de la vie. Nous avons entre autres « Sè o konan wé », « Adivi », « Toé ko yon », « Vive Noël », « Jésus », « La joie au cœur », « Zièh ». A travers ces titres, elle dénonce quelque part, les médisances de certaines personnes sur les manifestations festives. Enregistré dans les studios Np Sound, Musigerme et de Alfred Dagba, l’Album « Trésor » est de tendance Zook, Tchink, coupe-décalé et d’autres variétés béninoises. Même promotion que sa consœur Habib Zeynab, Hardiess, Fafa Rufino, les Frères de sang et Ignace don Metok, Tata Grâce a d’abord évolué au collège Dantokpa et interprétait lors des concours inter-collèges avant de faire sur différentes scènes et manifestations avec ceux de sa génération cités haut.

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Dimanche 29 août 2010 7 29 /08 /Août /2010 20:10

Luronne Dossou succède à Edith Agoli-Agbo

L’ambassadrice de la beauté béninoise du cinquantenaire est connue depuis vendredi dernier. Elle s’appelle  Luronne Dossou. La soirée de l’élection s’est déroulée au Bénin Marina Hôtel.

La nouvelle reine de la beauté béninoise est entrée en fonction. Elle a réussi parmi les douze finalistes à convaincre le jury lors de tous les passages. Elle succède ainsi  à Edith Agoli-Agbo.  C’est la  représentante  du département de Littoral.   Etudiante  en 3ème année de science juridique, elle a 21 ans. D’une taille de 1.80m, elle pèse  62 kg. Elle a pour principal projet de distribuer des moustiquaires imprégnées aux couches vulnérables afin de diminuer un peu le taux de paludisme.  Ses  dauphines Fatima Dambaba du Borgou et Princesse Benni du Mono respectivement première et deuxième. Dans sa présentation le président de l’Association culturelle Miss Bénin (Acmb), Fortuné Degbegni a confié que les objectifs de l’événement sont de valoriser la femme et la beauté béninoise ; d’assurer une bonne gestion de l’image de miss Bénin ; de faire des actions sociales ; de promouvoir la culture et les artistes béninois ; valoriser et exporter la culture béninoise ; de susciter la créativité artistique pour ne citer que ceux-là. Le  concours Miss Bénin 2010 s’est déroulé en 35 semaines soit 09 mois, tenant compte du calendrier scolaire et des différentes fêtes nationales. Retenons des miss personnalité et sympathie ont été également élues. Les artistes chanteurs et musiciens tels que Zeynab, Kalamoulai, Zouley Sangaré, Ricos’ Campos et le groupe Gankélé ont agrémenté la soirée.


  Les lots

Miss bénin 2010

Une voiture officielle

Un chauffeur qui sera rémunéré par l’Association durant son mandat ;

Vingt (20) litres de carburant par semaine pour les sorties officielles ;

Une parcelle lotie dans le département de l’Atlantique ;

Un séjour dans une ville étrangère présentant un intérêt et sponsorisé par un partenaire ;

Des voyages de représentation du Bénin à des manifestations culturelles dans d’autres pays ;

1.000.000 sur un compte chèque ;

Importants lots en numéraires et/ou lots en nature offerte par les sponsors et les partenaires.

1ère Dauphine

Une moto ;

300.000 sur un compte épargne ;

Importants lots en nature offerts par les sponsors et les partenaires.

2ème Dauphine

Une moto ;

200.000 sur un compte épargne ;

Importants lots en nature offerts par les sponsors et les partenaires

Miss personnalité

150.000 sur un compte épargne ;

Important lots en nature offerts par les sponsors et les partenaires.

Miss Sympathie

100.000 sur compte épargne.

Lots en nature offerts par les sponsors et les partenaires.

Autres participantes

Enveloppe de 50.000 chacune ;

Lots en nature offerts par les sponsors et les partenaires

 

Par dolce
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Dimanche 29 août 2010 7 29 /08 /Août /2010 19:13

« La cage d’épouvante » déjà  disponible

La bibliothèque béninoise a   enregistré samedi dernier au Chant d’Oiseau de Cotonou,  un nouveau livre intitulé « la Cage d’épouvante ». C’est une œuvre de  William Comlan. C’était en présence d’éminentes personnalités du monde socio-éducatif et politico-culturel.

 Itinéraire à travers l’Afrique d’un enfant des indépendances », ce livre ouvre des pistes sur ce qu’il faut réaliser absolument pour que les générations à venir vivent mieux les prochaines 50 années, notamment la création de conditions favorables à la paix et à la promotion de la démocratie. Dans cet ouvrage, l’auteur fait à sa manière, à partir d’indicateurs variés,  le bilan de 17 pays africains qui fête le cinquantenaire de leur accession à l’indépendance en cette année 2010.  « Au-delà des chiffres abstraits et  souvent peu expressifs ou inadéquats, il y a la succession des faits et  événements, les conditions et  situations offertes aux enfants nés aux moments des ruptures avec les colonisateurs par cette Afrique nouvelle. C’est ce qu’a vu, admiré  ou subi l’un d’entres eux à travers ce continent aux réalités différentes mais aux points communs si criards, que relate « La cage d’épouvante », constate l’auteur comme indicateurs variés. Avant d’écrire le roman, l’auteur a animé des années durant une revue spécialisée dans la prévention des conflits. Dans ses commentaires, la première adjointe au Maire de la ville de Porto-Novo, Colette Houeto, a expliqué que William Comlan, l’auteur a choisi de donner comme titre « la Cage d’épouvante » pour garder en son sein une force d’humanité qu’il n’aura jamais complètement perdu ses droits. Le livre consacré au développement  de l’Afrique des indépendances continuait-elle,  établit un diagnostic sévère sur le continent africain. La caractéristique de ce diagnostic précisait-elle, est la violence. Pour sa part, le professeur Honorat Aguessy a invité les africains à s’unir véritablement, parce que convaincu qu’il y a toutes les intelligences et richesses en Afrique

Biographie de l’auteur

Formé à l’Ecole des hautes études en sciences sociales et à l’Institut catholique de Paris, William Comlan est docteur en sciences sociales (Option Economie) et docteur en sociologie. Il s’est spécialisé dans la gestion  des projets et des organisations, et a dirigé pendant une dizaine d’années des opérations d’assistance humanitaire dans différents pays africains où il a été un témoin privilégié des souffrances des populations. Consultant et enseignant, il s’investit beaucoup dans la lutte pour la bonne gouvernance, le respect des libertés fondamentales et la prévention des conflits.

Par dolce - Publié dans : littérature
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