Lundi 15 mars 2010 1 15 /03 /Mars /2010 15:11

« Dégonfle-moi, seigneur » de Abra Teko déjà disponible

La révélation de la musique Gospel béninoise de 2010 vient de rendre disponible sur le marché discographique béninois son premier album intitulé « Dégonfle-moi, seigneur ». Il s’appelle Abra Davyd Téko. C’était au cours d’une cérémonie de lancement tenu au Centre de promotion de l’Artisanat (Cpa) le samedi 13 mars.

Opus purement Gospel, embrassant plusieurs rythmes tels que l’Afro Blues, le Jazz naturalisé béninois, c’est-à-dire mélangé aux sonorités musicales béninoises, ce premier album de Abra Davyd Teko est un coup de maître. Abordant avec adoration et envoûtement  des thèmes spirituels tels que : l’amour, la générosité, la miséricorde et le pardon, Abra Téko sensibilise, séduise et touche la profondeur de la foi humaine. Mélodieux et compositeur de textes poignants, il fait penser à son aîné  africain Ismaël Lô.  Réalisé par le studio God’s power, l’album contient six titres notamment « Dela Yesu », « Je donne moi », « Acheter sans argent », « Dégonfle-moi », « Le signal » et « Miwo-Nonvi ». Plusieurs instruments ont contribué à la composition des chansons notamment : les guitares (acoustique et basse), le talking drum, la cuivre, la percussion, la batterie, le clavier etc. Voici une parole et musique d’un de ses titres : « Que le cœur de tout être lui serve de tambour, où viendront les baguettes de son amour. Que du fond de nos âmes, lui vienne des siècles de louanges où jailliront les rayons de sa présence. Forgez-lui gloire sur terre. Rendez-vous essence de son règne. Qu’on serve au bras de son mérite, meilleure flammes de nos villes. Oh ! Doigts de mes péchés. Changez-vous à écrire mon allégresse quelque part en Dieu et je le magnifierai de tout mon cœur ». L’artiste est un compositeur, arrangeur incontournable et frère de Ana Teko, la chanteuse béninoise résidant en France.

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Jeudi 11 mars 2010 4 11 /03 /Mars /2010 18:29

La pièce "le dernier pas" en représentation ce vendredi

L’espace Tchif abrite dans la soirée de ce vendredi 12 mars une représentation de  la pièce : « Le dernier pas ». C’est une mise en scène de Isidore Dokpa , jouée par Sophie Mêtinhoué et Guy Ernest Kaho . En résumé : Une nuit. Une douce nuit pluvieuse. Seiba désespère, il aurait aimé vider son foyer pour aller cajoler sa maîtresse, « son deuxième bureau ». Mais la pluie insiste et en plus sa femme s’y mêle pour lui demander des comptes. Il s’énerve. Ridiculise son épouse. Le débat s’installe. La femme s’empare de la parole. Seiba  ignore que sa femme a plus d’un tour dans son sac.

  L’auteur du dernier pas 

Monsieur Konaté fait partie des grandes figures de la littérature malienne et africaine. Romancier, essayiste, Nouvelliste, dramaturge, Moussa Konaté touche à tout. Ce compatriote de l’écrivain Amadou Hampaté Bâ (1980 – 1991) place la femme au centre de ses œuvres surtout les pièces de théâtre. Autour de ce centre d’intérêt au féminin, il compte souvent la famille africaine dans ses textes. Nous pensons à : « Un appel de nuit », « Un monde immobile », « Le Dernier pas » . Le social transparaît dans ses romans : « Le prix de l’âme », « Une aube incertaine », « L’or du diable »… Aujourd’hui, cet écrivain de 52 ans dirige les éditions Figuier et organise le festival « Etonnants Voyageurs » à Bamako (Mali) avec le Français Michel Lebris

 

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Jeudi 11 mars 2010 4 11 /03 /Mars /2010 18:18


 

« Rêver à Cotonou » sur les planches ce vendredi et demain

 

Une création théâtrale intitulée : « Rêver à Cotonou » mise en scène par Philippe Adrien sera sur les planches ce vendredi  12 et samedi 13 mars 2010 au Centre culturel français (Ccf) de Cotonou.

 

Regroupant les artistes béninois de différentes disciplines notamment  Dominique Zinkpé, assisté de Marius Dansou, des vidéastes Claude Balogoun et Totché et du musicien Eric Thomson. Carole Akpe Lokossou, Charelle Hounvo, Jean-Louis Kedagni, Guy Kponhento, Didier Nassegande, Gerard Tolohin, Florisse Adjanohoun, Fréjus, Anicet Adanzounon, Tonton Mas, Alfred Fadonougbo et Fidèle Anato vont assurer la distribution des rôles. Accompagné d’une jeune troupe de comédiens béninois, Philippe Adrien en résidence au Centre Culturel Français depuis trois semaines proposera les 12 et 13 mars une unique et singulière expérience théâtrale : un spectacle déambulatoire dont le propos et le parcours réserveront de grandes surprises. « Rêver à Cotonou » confirmera l’esprit de recherche cher au CCF de Cotonou. Travail de recherche et de création sur « le traitement scénique des rêves ». « Pourquoi pas un spectacle de rêves ? Aujourd’hui encore, il nous faut conjurer la routine d’une fabrication théâtrale académique et nous sommes plus que jamais en quête d’une théâtralité plus libre et plus singulières. Les rêves offrent un matériau plein de fantaisie, d’étrangeté, d’incongruité, avec de grandes potentialités spectaculaires. Au lieu de nous requérir sur le plan du sens, ce qui le plus souvent provoque l’inhibition, ils stimulent et libèrent notre imaginaire et nous mettent en prise sur des formes et des agencements inédits. »

 

Biographie de Philippe ADRIEN

 

Philippe Adrien est le Directeur du Théâtre de la Tempête face au Théâtre du Soleil d’Ariane Mnouchkine, à la Cartoucherie de Vincennes. Ses mises en scène ont marqué profondément le paysage théâtral français depuis 30 ans. Grand prix du théâtre du syndicat de la Critique pour sa mise en scène de “Rêves” de Kafka, spectacle emblématique des années 80, il mettra en scène ce printemps au Bénin “Rêver à Cotonou”.



Genèse du spectacle

 

Tout commence en Novembre dernier par un stage organisé par le CCF de Cotonou. Rémi Secret invite Philippe Adrien, metteur en scène, pédagogue et directeur du Théâtre de la Tempête (Paris) à initier un groupe de comédiens béninois à une technique qui lui est particulière : le traitement scénique des rêves. De quoi s’agit-t-il ? Tout simplement, représenter des rêves au théâtre. Les comédiens racontent leurs rêves, puis s’exercent à les scénariser et à les mettre en scène. Dans la foulée de cette première session de travail, la décision est prise de tenter l’aventure d’une création en ce début d’année 2010. Dans la période intermédiaire, l’équipe effectue une collecte de rêves et Philippe Adrien s’assure la collaboration de Gustave Akakpo, écrivain dramatique togolais, bien connu aujourd’hui dans toute la francophonie et lui-même, rêveur patenté. Encore une fois, l’idée est simple et le spectacle en découle : une cavalcade de rêves. Les rêves des comédiens, de leurs amis ou connaissances, les rêves de Gustave, forment un étrange patchwork où se laisse deviner un grand rêve collectif partagé sans doute par nombre de Béninois, d’Africains d’ici et d’ailleurs, une autre pensée, d’autres vérités qui, on le verra, ne vont pas sans contradictions, paradoxes et incongruités…
Une telle proposition est l’heureuse circonstance de réunir des artistes de disciplines différentes, ainsi du plasticien Dominique Zinkpé, assisté de Marius Dansou, des vidéastes Claude Balogoun et Totché et du musicien Eric Thomson.

 

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Mercredi 10 mars 2010 3 10 /03 /Mars /2010 17:08

Le film "Fièvres" en projection ce soir

Dans le cadre de la semaine de la francophonie, le Centre culturel français de Cotonou projette à l’auditorium le film "Fièvres".

"Fièvres» est une réalisation d'Ariane Doublet Il renvoie les cinéphiles dans l'une des cliniques de fortune installés un peu partout en République du Bénin, clinique qui allie tradition et modernité pour satisfaire les malades. C'est un moyen métrage de 43 minutes sorti en 2009 en France. Le tournage a été fait au Bénin avec une équipe dynamique composée, partie son de David-Pierre Fila & Philippe Lecoeur, de Sotigui Kouyaté partie voix, de Amélie Canini niveau mixage. Cédric Jouan assurant l'étalonnage et Quark Productions, la production. L'intrigue du film renvoie les cinéphiles dans l'un des cabinets médicaux de fortune installés à certains endroits du Bénin. «Nous voilà dans le cabinet médical du docteur Moussa Maman». La pièce est rudimentaire, l'espace étroit, quelques chaises, une couche pour s'étendre. Pour les personnages, le Dr Maman, son assistant, et quelques malades qui défilent, sans oublier un guérisseur. Allié du guérisseur, guérisseur à son tour, le médecin passe sans sourciller de la médecine européenne aux recettes magiques ancestrales. Il diagnostique une fièvre maligne avec la même science qu'un mal d'amour resté bloqué dans la gorge. Clinicien doublé d'un psychanalyste, il fait tomber la fièvre.

 

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Mercredi 10 mars 2010 3 10 /03 /Mars /2010 13:50

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