Dimanche 27 février 2011 7 27 /02 /Fév /2011 10:07

 Le Bénin entre dans la cour des grands avec six films


Dans le cadre de la 22ème édition du Festival panafricain de cinéma de Ouagadougou (Fespaco), le Bénin est honoré avec six films en compétition officielle. Zoom sur ces films et leurs réalisateurs.

 

Le Bénin vient d’être honoré pour la première fois, dans l’histoire de représentation au Fespaco. Six films  de ce pays sont en compétition officielle. Nous pouvons noter en compétition officielle des films  longs métrages « Un pas en avant- les dessous de la corruption » de   Sylvestre Amoussou ; en compétition officielle des films documentaires  « Indochine, sur les traces d’une mère » de   Idrissou Mora-Kpaï ; en compétition officielle des séries TV Vidéo « Deuxième bureau » de   Sanvi  Panou ; en compétition officielle des films d’écoles « A qui le tour ? » de Samson Adjaho ;  « Gahoussi, le mariage parfait »        Ulrich Doyigbe ;  « Remember the time » de   Zul Kikli Lawani.

Biographie des réalisateurs

Silvestre Amoussou

Silvestre Amoussou est comédien réalisateur qui vit en France. Il a débuté comme acteur depuis 1987, ensuite publicitaire dans les années 90. Il réalise plusieurs courts-métrage dont entre autres : Le grand appartement, de Pascal Thomas  en (1997), «Les scorpionnes» en (1999). Il signe son premier long métrage intitulé « Africa Paradis » en 2006. Le deuxième réalisé en janvier 2011 est métrages « Un pas en avant- les dessous de la corruption ». Il a reçu des prix avec son premier long métrage au dernier fespaco.

Idriss Mora-Kpaï

Agé de 44 ans, il  a reçu une formation en documentaire et à la fiction en Allemagne. Il s‘est installé à Paris, France où il crée une société de production de film documentaire. Il a été plusieurs fois lauréat de prix.

Sanvi Panou

Il est un Comédien, réalisateur, producteur, distributeur, le patron d'Images d'Ailleurs, basé en France est aussi un homme engagé. Il est originaire du Bénin.

Le Bénin 4ème !

Arithmétiquement, le  Bénin vient au 4ème  rang  pour la participation  au Fespaco 2011 parmi la trentaine de pays,  après le Burkina-Faso, l’Afrique du Sud et le Maroc. Il a des ex-æquo comme l’Algérie, le Mali et le Sénégal. C’est la révélation de ce Fespaco. C’est un exploit pour ce pays quand on sait combien de fois le gouvernement béninois est indifférent à la chose culturelle et en particulier  celle cinématographique.  Certes, c’est un honneur de se hisser à cette place, mais cela suffirait-il pour décrocher des prix ?

 

Par dolce - Publié dans : cinéma
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Dimanche 27 février 2011 7 27 /02 /Fév /2011 10:01

 « Un pas en avant, les dessous de la corruption »  de Silvestre Amoussou  en orbite


Le Bénin est sur la toile du monde à travers la projection du film « Un pas en avant, les dessous de la corruption »  du réalisateur Béninois  Silvestre Amoussou en séance d’ouverture  de la grande catégorie de compétition ce Festival. C’était dans la salle du Cine le Burkina le 27 février 2011.


Réalisé pendant quatre ans, avec un budget global de 1milliard 350 millions de franc Cfa, le film « Un pas en avant, les dessous de la corruption » est disponible en 35 mm depuis le  mois de janvier 2011. C’est financé  presque par des fonds privés et soutenu par le gouvernement béninois. Il a été sélectionné parmi les 18 films en compétition officielle des 475 proposés. C’est le deuxième long-métrage du réalisateur avec « Africa paradis » qui a un connu un succès exclusif. Le film est entièrement tourné au Bénin. La partie post-production est une coproduction avec le Centre cinématographique marocain.  A travers  « Un pas en avant, les dessous de la corruption », le réalisateur parle de la bonne gouvernance et aussi du fait que les européens viennent ici, pas pour nos beaux yeux mais pour des intérêts économiques uniquement. Il veut montrer que la corruption est à grande échelle partout dans le monde et en Afrique en particulier. Son but est d’aussi montrer que Cotonou est une ville moderne, une ville qui bouge ; que l'Afrique n'est pas seulement la misère, le misérabilisme et toutes ces choses là ; montrer aussi la ville aux béninois qui ne la connaissent pas forcément. Les actrices sont entre autres Sandra Adjaho, Thierry Desroses, Firmine Richard, Sidiki Bakaba, Fatou N'Diaye et Mariam Kaba.

Résumé du film

Un petit artisan disparaît. Son frère, épicier, le recherche. Surprise ! Ce dernier tombe sur un détournement  de l’aide humanitaire. Quelqu’un se remplit les poches. Mais qui ? Et que vient faire là, le petit artisan ? Une histoire rocambolesque qui mettra à nu la mascarade des personnes sans scrupule, qui prétendent œuvrer pour l’humanitaire ?

 

Liste des films en compétition long-métrage

-A  small town called Descent de Jahmil Qubeka (Afrique du Sud)

-Foreign Demons de Faith Isiakpere (Afrique du Sud)

-En attendant le vote…. de Missa Hebie (Burkina-Faso)

-Le poids du serment de Kollo Sanou  (Burkina-Faso)

-Notre étrangère de Sarah Bouyain  (Burkina-Faso)

-Voyage à Alger de Abdelkrim Bahloul (Algérie)

-Essaha (la place) de Dahmane Ouzid (Algérie)

-Ad-dar lakbira (la grande villa) de Latiif Lahlou (Maroc)

-La mosquée de Daoud Aoulad-Syad (Maroc)

-Pégase de Mohamed Mouftakir (Maroc)

-Raconte Seherazade raconte… de Yousry Nasrallah (Egypte)

-The wedding Abder Aziz Sameh (Egypte)

-Un home qui crie de Haroun Saleh (Tchad)

-The last flight of the flamingo de Ribeiro Joao (Mozanbique)

-Restless City  de Dosunmou Andrew Waheed (Nigeria)

-Le mec idéal de Owell Brown (Côte-d’Ivoire)

-Da monzon, la conquête de samanyana de Sidy Diabaté (Mali)

-Un pas en avant, les dessous de la corruption de Silvestre Amoussou (Bénin)

 

Par dolce - Publié dans : cinéma
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Dimanche 27 février 2011 7 27 /02 /Fév /2011 09:30

L’album main de Dieu de Abé Solo bientôt lancé !

Dans les tout-prochains mois, le nouvel album de l’artiste béninois, Abdel Soloté alias Abé Solo sera lancé. C’est un produit de treize titres compilé en audio vidéo. Entre autres, nous pouvons noter « Jésu Wè Ahouangbato », « Je ne peux pas perdre le chemin », « Ne tompbe pas », « Nuhoun Hounhoun nin on », « Mahou nan donouwé », « Mandihessiho ». Album gospel, cet artiste est à sa troisième production discographique. Ce produit est le compil de ses deux premiers albums. Cela a été sur la demande pressante des mélomanes. Le Vcd sera composé de neuf titres. Notons que Abe Solo est pasteur de l’église biblique missionnaire de Jésus –christ (Ebmjc) installée dans les quartiers et arrondissements de Zokétomey, Awakè, Lékou, Agla, Bazounkpa.

Par dolce - Publié dans : musique
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Dimanche 27 février 2011 7 27 /02 /Fév /2011 09:17

« C’est un groupe d’artistes qui investit un territoire, rencontre les habitants… »

 Dans le cadre de la mise en œuvre du projet Revman d’Kartyé, les organisateurs soutenus par le ministre de la culture, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales, Galiou Soglo,  étaient au Restaurant bar chez Rada, situé sur la voie de Togbin jeudi dernier. C’était l’occasion pour nous d’avoir les impressions de Luc Rosselo, directeur de Cyclone production et de la Fabrik. Il a confié que  c’est un groupe d’artistes qui investit un territoire, rencontre les habitants de ce territoire, parle avec eux, relèves des informations qu’il transforme en note artistique   et qui sera proposé d’ici le mois de mars.

Dites-nous les raisons de votre visite au Bénin ?

Je suis au Bénin dans le cadre d’une action que nous portons avec les arts vagabonds rézo Afrik Bénin. Une action qui concerne la route des pêches en particulier, le village de togbin Daho. Le projet que nous portons s’étend sur plusieurs années. Il concerne un territoire à l’île de la Réunion à côté de Madagascar. C’est un département français, où je travaille avec mon équipe et  concernant aussi la route des pêches au Bénin. On a essayé de porter un projet qui met en relation deux territoires. Un territoire à la Réunion, qui est un quartier de pêcheur et le quartier de Togbin à Cotonou. A Cotonou, on met en place ce qu’on appelle un Rèvman de kartyé.  C’est un groupe d’artistes qui investit un territoire, rencontre les habitants de ce territoire, parle avec eux et relèves des informations qu’il transforme en note artistique  qui sera proposé d’ici le mois de mars.

Que peut-on retenir des activités tenues jusque là dans le cadre de ce projet ?

C’est un bilan intermédiaire. Les différents artistes béninois qui sont associés à cette aventure, ont commencé le travail. Les auteurs ont commencé à écrire des textes. Les photographes ont commencé à prendre des photos. Les vidéastes ont commencé à tourner des vidéos, et les scénographes inventent la scénographie. Les comédiens ont commencé à répéter. Le principe est que les artistes sont divisés en petit groupes de travail et chaque groupe de travail a engagé son travail pour préparer la restitution finale pour les habitants de Togin.

De quoi parlent les récits produits par les auteurs ?

Les textes produits parlent de la vie des habitants  de Togbin (la pêche, la vie des  gens, l’amour, les choses de la vie du territoire de Togbin).

Comment assurez-vous la mise en scène ?

Je suis là pour récupérer tous ces éléments ; les mettre ensemble. On va créer un spectacle dans lequel, il y aura un mélange de vidéo, de photo, de musique, et de jeu d’acteurs. Le travail se passe dans une bonne ambiance. Tous les artistes sont bien engagés dans le projet. Ils avaient entendu parler de ce projet il y a très longtemps. On avait commencé à travaillé avec les Arts vagabonds sur ce projet depuis le mois de mars 2010

 

 

Par dolce - Publié dans : théâtre
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Dimanche 13 février 2011 7 13 /02 /Fév /2011 15:54

« Un pas en avant, les dessous de la corruption » de Sylvestre Amoussou en compétition


Le dernier film long-métrage du réalisateur béninois Sylvestre Amoussou, intitulé « Un pas en avant, les dessous de la corruption » est retenu dans le cadre du Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (Fespaco) en compétition officielle. Cet événement se déroulera du 26 février au 05 mars 2011. Le réalisateur nous l’a annoncé ce jeudi 10 février 2011 au cours d’une conférence de presse, tenue dans locaux du Bénin Marina Hôtel. Il était assisté de l’actrice béninoise du film, Sandra Adjaho.


Réalisé pendant quatre ans, avec un budget global de 1milliard 350 millions de franc Cfa, le film « Un pas en avant, les dessous de la corruption » est disponible en 35 mm depuis un mois et financé presque par des fonds privés et soutenu par le gouvernement béninois. Il a été sélectionné parmi les 18 films en compétition officielle des 475 proposés. C’est le deuxième long-métrage du réalisateur avec « Africa paradis » qui a un connu un succès exclusif. Dans son speech, le réalisateur a confié d’abord que le film est entièrement tourné au Bénin et a requis le soutien des privées. La partie post-production est une coproduction avec le Centre cinématographique marocain Il a ensuite expliqué que son pays est beau et que ça vaut la peine de le valoriser. Il suffit selon lui, de placer la camera dans un axe et on montre ce qu'on a envie de montrer. Généralement, on montre le mauvais côté du continent africain mais moi ce qui m'intéresse, c'est de montrer qu'il y a du beau chez nous, a-t-il ajouté. Tourner au bénin est sûrement un acte de cœur et une décision patriotique qui aura de grandes retombées positives sur notre pays, a-t-il indiqué par ailleurs. A travers « « Un pas en avant, les dessous de la corruption », le réalisateur parle de la bonne gouvernance et aussi du fait que les européens viennent ici, pas pour nos beaux yeux mais pour des intérêts économiques uniquement. Il veut montrer que la corruption est à grande échelle partout dans le monde et en Afrique en particulier. Ils ne sont pas en Afrique, rappelle-t-il pour nous faire du social donc les africains aussi doivent en prendre conscience et essayer de travailler. Confiant, il a déclaré qu'il faut réveiller la conscience africaine et que c'est à eux de le faire. Si on ne change pas l'image des africains, les autres le feront à notre place mais pas dans le bon sens. Son but est d’aussi montrer que Cotonou est une ville moderne, une ville qui bouge ; que l'Afrique n'est pas seulement la misère, le misérabilisme et toutes ces choses là ; aussi la ville aux béninois qui ne la connaissent pas forcément. Les actrices sont entre autres Sandra Adjaho, Thierry Desroses, Firmine Richard, Sidiki Bakaba, Nadège Beausson Diagne, Fatou N'Diaye et Mariam Kaba.

Filmographie de Sylvestre Amoussou

Comme acteur (1998) Black mic-mac 2 (1994) Elisa (1995) Fantôme avec chauffeur (1996) Delphine 1, Yvan 0 de Dominique Farrugia (2002) Paris selon Moussa (2003) Rire et châtiment, de Isabelle Doval (2005) Le grand appartement, de Pascal Thomas Comme réalisateur (1997) Court-métrage «Les scorpionnes» (1999) Série de trois épisodes «Achille» (2001) Court-métrage «Africa Paradis» Comme acteur et réalisateur (2006) Film «Africa Paradis»

Par dolce - Publié dans : cinéma
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