Mercredi 9 mai 2012 3 09 /05 /Mai /2012 16:18


Mamane à Cotonou !


Dans le cadre  de la troisième édition du Festival international d’humour dénommé « Rire o Gras », l’humoriste d’origine nigérienne et chroniqueur vedette à la Radio France International (Rfi) sera à Cotonou du 11 au 15 juillet 2011.


 « Rire au gras » une fois de plus regroupera pendant cinq jours  à Cotonou les grands humoristes africains et internationaux. La guest star de cette édition est Mamane.  Qui est ce comédien de la République Très très démocratique de la Gondwana. Il se lance sur scène complètement par hasard. Dans son spectacle Mamane malmène les mots, il parle de la vision du monde d’un jeune africain citoyen du monde : mondialisation, immigration, langue française, démocratie, tous les sujets sont bons pour cet humoriste qui fustige les injustices  de ce monde. Il a écrit les cinq court-métrages de la compagne de prévention du sida du ministère de la santé en France : Moussa à Paris visible sur TV5 et sur les chaînes de télévisions africaines. En 2006, il intègre le Jamel Comedy Club. Il participe ensuite aux émissions de Laurent Ruquier : on a tout essayé sur France 2 et sur Europe 1. Il a travaillé à Africa N° 1, où il présentait le journal de Mamane chaque matin, une revue satirique de l’actualité. Il est aujourd’hui chroniqueur sur RFI, où il fait vivre dans sa chronique quotidienne, la   République Très très démocratique de la Gondwana.  Devenu incontournable sur la scène humoristique tant nationale qu’internationale, Mamane  a su imposer son style corrosif, dans une analyse amer des réalités africaines.   Il sera dans un spectacle Vip.

Par dolce
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Mercredi 9 mai 2012 3 09 /05 /Mai /2012 15:46


Le «Zolari » pour fêter la bonne moisson


 Dans le cadre de la formation des journalistes à la critique d’art, le vernissage d’une exposition photographique suivi d’une animation culturelle du groupe « Anonra » de Sérou s’est déroulée le 24 février 2012  au siège du collectif des artisans de Djougou. Pendant trente minutes environs, Zolari a été la danse exécutée par « Anonra ». Qu’est-ce que le Zolari ?


Vêtus de maillots au dessus, de pagnes noués couverts de perles tissées en forme de rideau en dessous et aux pieds des bas en castagnettes,  dans une main un éventail et dans l’autre la queue de cheval, ces danseurs  exécutent les pas de danses au rythme des tamtameurs de Gangan. Structuré en partie de filles danseuses et d’un lead communément appelé (Compara), le groupe a présenté un spectacle  original.  Composé d’une dizaine de musiciens et danseurs, ce groupe est d’origine « Yom ». C’est une ethnie éparpillée au Nord du Bénin. Maîtrisant une surface donnée de podium, ils présentent un tableau qui laisse entrevoir  une synthèse de plusieurs danses de la région. C’est le zolari, un spectacle de danse de remerciement et de fête de la bonne moisson. De gauche à droite, d’arrière en avant et de croisement à l’alignement, cette danse rappelle l’homme ancêtre en réjouissance, où tout près son voisin le singe en amusement avec ses enfants. Chaque cadence a une signification mais ne disposant pas d’un art auquel un profane pourrait tenter d’imiter. « Zolari », c’est la culture des yoms. Existant depuis une quinzaine d’années et dirigé par Biao Dodji, le groupe « Anonra » de Sérou n’est qu’une infime partie  parmi les dizaines  d’autres pas de danses, différents  de Zolari dans cette ethnie. Quel rôle joue les pseudos festivals dits : Festival départemental des arts et de la culture ?

Depuis quelques années, des festivals  départementaux se tiennent dans les chefs-lieux des départements  et mettent tous les arts et culture de chaque région en compétition dont les meilleurs issus sont au Festival national des arts et de la culture (Fesnac). A travers cette compétition, l’objectif est de promouvoir des danses locales mais le constat est là. Plusieurs rythmes et danses ont été  révélés et découverts par le public béninois durant plus d’une dizaine  d’éditions.   Reconnaissons l’éternel problème de manque de volontés des autorités à accompagner la chose culturelle  et la  politique culturelle nationale. Il n’y a pas de suivi de ces découvertes. La danse  Zolari est a été d’ailleurs le thème de mémoire de quelques autorités de la localité. Toute fois, une tentative du gouvernement de vouloir accompagner et valoriser nos patrimoines culturels a été initiée et auquel un budget est régulièrement alloué. Alors, connaissant les réalités politico-culturelles de notre pays, on peut imaginer la gestion de ce budget.

 Quel avenir pour ces danses régionales béninoises qui sont toutes originales mais très peu valorisées ?

 

Par dolce - Publié dans : danse
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Samedi 17 décembre 2011 6 17 /12 /Déc /2011 12:41

« Nous soutenons  la réalisation et la diffusion de la nouvelle création cinématographique »

En prélude à la  deuxième édition du Festival international du cinéma  numérique du Bénin, nous nous rapprochés du coordonnateur Polycarpe Tchiakpè pour connaître les substances et grandes ligne de ce Festival qui se déroulera  du 16 au 18 décembre prochain, à Cotonou.   
 
  
Quels sont les objectifs de votre festival ?
Notre festival a pour objectifs de soutenir la réalisation et la diffusion de la nouvelle création cinématographique numérique.  Le numérique permet aujourd’hui de démocratiser l’expression artistique et discursive de réalisateurs qui n’en avaient pas les moyens. Et aux vues des films que nous avons reçu cette année, force est de constater que nombreux sont les cinéastes qui aujourd’hui innovent quant à l’utilisation de cet outil aussi bien sur le fond que sur l’aspect plastique. C’est ce travail que nous voulons mettre en valeur auprès de notre public. Proposer au public toute la diversité d’innovation quant à l’utilisation de l’outil numérique et favoriser l’échange entre les cinéastes venus d’horizons différents. Créer un espace de rencontre et un laboratoire d’idées. Et puisque si l’outil numérique a permis une démocratisation de l’accès à l’expression cinématographique, elle n’est pas totale : les écoles de cinéma sont encore peu nombreuses en Afrique, souvent peu équipées, les salles de cinéma sont quasi inexistantes particulièrement hors des grosses villes et cela fait perdurer les inégalités déjà existantes aussi bien concernant les réalisateurs que le public. Aussi nous souhaiterions à plus long terme mettre en place des résidences d’écriture pour les jeunes cinéastes, des ateliers encadrés par des professionnels confirmés et organiser des projections itinérantes au Bénin et aussi dans les lieux partenaires en Europe et en Amérique Latine.
Qu’apporte-t-il de nouveaux aux festivals de films existants ?
Nous travaillons en partenariat avec différents festivals de la sous-région, la transmission de savoir-faire est très importante.  Notre festival souhaite particulièrement faire lumière sur les jeunes cinéastes qui ont  pris le tournant numérique et qui grâce à l’accessibilité de l’outil font entendre leur voix sur la scène cinématographique internationale.
Quelles sont les innovations de cette édition ?
Petit à petit le festival se développe, cette année des projections auront lieu pendant 3 jours plein : en journée dans la salle d’expo et en soirée en plein air. Concernant la programmation de cette édition, nombreux sont les films qui ont trouvé une utilisation plastique intéressante de l’outil numérique, il ne s’agit plus seulement de prendre la parole, mais aussi de s’exprimer artistiquement.
Combien de films compétissent à ce festival ?
Environ une trentaine. 
Peut-on avoir la liste des films avec les noms des réalisateurs ?
Le programme sera bientôt consultable sur notre site internet www.dangbecinema.com. Les noms des réalisateurs ne vous diront rien, ce sont des jeunes qui débutent, mais ce qui est sur c’est qu’il faudra compter sur eux et leur talent dans les années à venir. Un certain nombre d’entre eux ont d’ailleurs déjà été repérés dans de grands festivals en France, en Cote d’Ivoire…
Quels sont les prix de ce festival ?
Le prix sera remis par le public par un système de vote. C’est un titre honorifique. Pour les éditions suivantes nous espérons remettre un prix qui serait un coup de pousse pour les prochains films des réalisateurs, comme une aide financière, une aide à la formation ou une aide à la location de matériel…
Comment se passe la participation des festivaliers internationaux ?
Certains des réalisateurs feront le déplacement. Malheureusement notre festival n’est pas encore en mesure de prendre en charge les frais de déplacements des réalisateurs. Nous sommes en contact étroit avec ceux qui ne pourront être présents lors de l’événement afin de préparer au mieux les débats avec le public. Faire venir tous les réalisateurs est un des objectifs principaux sur lequel nous nous penchons pour les éditions à venir. Il s’agit pour nous de créer un véritable lieu de rencontre entre professionnels et avec le public, créer un laboratoire d’idées.
Quels sont les lieux de projection des films ?
Le festival se déroulera en totalité à l’Espace Tchif de Cotonou. C’est un centre culturel avec lequel nous travaillons depuis le début de la mise en place du festival. C’est un lieu effervescent qui propose de nombreux événements artistiques.
Par dolce
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Samedi 17 décembre 2011 6 17 /12 /Déc /2011 09:43

Les  valeurs culturelles endogènes africaines promues le 23 décembre prochain


  Dans le cadre de la deuxième édition de la soirée « Ibinlè », des valeurs culturelles endogènes africaines seront promues le 23 décembre 2011 au Bénin Marina Hôtel


Faire redécouvrir à un échantillon de personnes les  délices de la cuisine et de la musique africaine ; faire mieux connaitre l’histoire et les œuvres de grands hommes africains, notamment, à cette édition, celles de Cheikh Anta Diop et créer un cadre de réjouissance sain et instructif ; tels sont les objectifs spécifiques de la soirée « Ibinlè ». Selon les promoteurs de cette soirée, « Ibinle » est un diner dansant aux couleurs africaines. D’une connotation purement africaine, selon ce comité, Il sera donc exigé aux participants estimés à environ 300, le port de tenues vestimentaire de type strictement africain, cela constituera, en outre de la présentation de la carte d’invitation, la condition d’accès au lieu de la célébration. Côté culinaire, rappellent-ils, l’ensemble du repas sera constitué exclusivement de mets et boissons typiquement africains. Une panoplie riche et variée de goûts et de couleurs qui ravira les palais gourmets des invités d’Ibinle. Pour la musique, le répertoire sera constitué de chants et mélodies de différents artistes de diverses époques. Un mixage savamment orchestré pour le plaisir de toutes les oreilles ont-t-ils précisé. « À chaque édition d’Ibinle, il sera dorénavant associé le nom d’un grand Homme d’Afrique. Ainsi, cette 2ème édition portera l’empreinte, le sceau et le nom du vénérable Professeur d’Histoire, Historien et Chercheur émérite Cheikh Anta Diop dont les travaux ont manifestement contribué à la restauration de la conscience historique africaine et l’unification politique du Continent ; et dont l’ouvrage Nations nègres et culture est qualifié par Aimé Césaire du « plus audacieux qu’un nègre ait jusqu’ici écrit et qui comptera, à n’en pas douter, dans le réveil de l’Afrique. ». Dans la préface de L’Afrique de Cheikh Anta Diop publié chez Karthala par François-Xavier Fauvelle, en 1996, Elikia M’Bokolo écrit à propos du savant africain : « L’Afrique noire a produit, depuis plus d’un siècle, un nombre significatif et une variété remarquable de talentueux historiens professionnels et philosophes de l’histoire. Mais aucun, assurément, n’a connu de son vivant, ni après sa mort, la notoriété qui est celle de Cheikh Anta Diop depuis le milieu des années 1950. Cette notoriété, Cheikh Anta Diop la doit à la qualité exceptionnelle de ses travaux de recherche et à son indéfectible engagement à faire redécouvrir aux Africains leur patrimoine historique et culturel (jeté aux calendes grecques par des siècles d’hégémonie européenne), mais aussi et surtout à aider à la construction d’une Afrique unie, maîtresse de son avenir ». Tels sont là, le nœud qui justifie le nom choisi pour cette deuxième édition.

 

Par dolce - Publié dans : culture
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Lundi 14 novembre 2011 1 14 /11 /Nov /2011 16:09


Dorothée Dognon dote bientôt le Bénin d’un film représentatif


9 mois après sa prise de fonction à la tête de la Direction cinématographique du Bénin, le Dr Dorothée Dognon jette les bases d’une refondation cinématographique. Il initie la réalisation d’un projet commun visant à doter le Bénin d’un film représentatif pour le pays et tous les acteurs du secteur du Cinéma et de l’audiovisuel. Une convention cadre de partenariat entre les associations du secteur du cinéma-audiovisuel et la Direction de la cinématographie du Bénin a été signée le 12 octobre 2011 dans les locaux de la dite Direction


   Soussignée entre l’Association des cinéastes et professionnels de l’audiovisuel du Bénin (Acb), l’Association des vidéastes du Bénin (Avb), l’Association des producteurs de l’audiovisuel et du cinéma du Bénin (Apac-Bénin), l’Association des compagnies de théâtre et de cinéma du Bénin (Acctb), l’Association des professionnels de télévision du Bénin (Aptv), la Confédération nationale des artisans du Bénin (Cnab) et la Direction de la Cinématographie du Bénin, cette convention entre les parties contractantes est résumé en 18 articles et est entrée en vigueur dès sa signature. De celle-ci, il a été déclaré que depuis son avènement le cinéma béninois n’a pas connu l’évolution souhaitée et un rayonnement conséquent au plan sous-régional et international ; conscient que le cinéma étant un art collectif, mais tout aussi une industrie nécessitant de grands moyens et un ensemble de compétences qui doivent être mises en synergie ; reconnaissant, qu’évoluer en rangs dispersés dans ce secteur ne favorise pas son essor ; réaffirmant leur volonté de voir rayonner le cinéma béninois ; faisant leur, le principe de l’unité dans la diversité et de la diversité dans l’unité ; désireuses de coopérer par des actions communes en vue de faire triompher le cinéma béninois et la promotion de leur culture ; déterminer à tout mettre en œuvre pour y parvenir en collaboration étroite avec le Ministère de tutelle, notamment la Direction de la cinématographie ; sous-tendus par l’esprit de solidarité, de collaboration et de cohésion que requiert ce secteur.

Par dolce - Publié dans : cinéma
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